Le français a deux séries de pronoms personnels, et on n'en apprend souvent qu'une. « Je », « tu », « il » ne servent qu'à une chose : faire le sujet, collés au verbe. Partout ailleurs, il faut l'autre série.
Trois formes seulement changent vraiment. Les autres sont identiques des deux côtés, ce qui masque la difficulté.
C'est l'emploi le plus fréquent, et la faute la plus fréquente : aucun pronom sujet ne peut suivre une préposition, et « avec je » n'existe pas.
Le pronom tonique se place en tête et le sujet reste à sa place derrière. C'est la mise en relief, très courante à l'oral.
Ce qui suit « c'est » est toujours un pronom tonique.
Après « que » d'une comparaison, le pronom sujet est impossible.
Une réponse d'un seul mot ne peut pas prendre un pronom sujet : il n'y a pas de verbe auquel se coller.
Dès qu'un pronom est coordonné à un autre mot, il passe à la forme tonique.
Pose-toi une seule question : le pronom est-il collé au verbe comme sujet ? Si oui, c'est je, tu, il. Sinon, quelle que soit la raison, c'est moi, toi, lui, eux.